.46 Let us make love till the end of time.Now and forever.Let us now make love.Till the end of time

.46 Let us make love till the end of time.Now and forever.Let us now make love.Till the end of time
[ =) ]

Et ça sort de ma poitrine, des battements au feu de la passion. Je l'explore et m'en dévore.Chaleurs confortables. Rougissement qui réchauffent. Ça me fait clairement flancher, j'oublie le temps, je fige et je deviens idiote. Depuis les jours les plus anciens, homme de douceur, homme de mon coeur, éternellement; et encore il me fait la cour, T'es le plus Charmant. ; & mon secret le mieux gardé =).

# Gepost op vrijdag 04 december 2009, 19u03

Gewijzigd op zondag 06 december 2009, 20u58

.45Reste. J'essaie de revenir sur mes pieds, mes genoux fléchissent. Mes mains retiennent l'impact, l'écroulement d'un corps encore trop lourd sur des planches de bois noircies. Disparition de l'espace: sûrement que je succombe à l'effet d'abus de consommation, pour l'instant, Je semble bien.

.45Reste. J'essaie de revenir sur mes pieds, mes genoux fléchissent. Mes mains retiennent l'impact, l'écroulement d'un corps encore trop lourd sur des planches de bois noircies. Disparition de l'espace: sûrement que je succombe à l'effet d'abus de consommation, pour l'instant, Je semble bien.

# Gepost op donderdag 26 november 2009, 23u29

Gewijzigd op dinsdag 01 december 2009, 16u52

44. Incapacité de s'expliquer; Ça sort comme si, Pour moi, c'est bourré de sens -Talkshiter c'est différent que d'habitude : C'pas une tragédie =)

44. Incapacité de s'expliquer; Ça sort comme si, Pour moi, c'est bourré de sens   -Talkshiter c'est différent que d'habitude : C'pas une tragédie =)
Un mouvement saccadé, m'accroche, saisissement de l'aviron. Navigation vers l'interface, premier port, offrande à bord. La frénésie, je m'y soumets: Dénudée, l'intégralité de mon corps, de cette fragilité d'être, lui obéir. De front, ce front, à l'effleurement d'une vague qui va, qui se laisse vaciller, s'infiltrant l'une dans l'autre, dans un tel vice. Sous elle, sous de telles, Constellations qui s'éclatent. Calcine mes Iris, un feu d'yeux. L'éblouissement fatale, ce jaillissement, l'Artifice embrouille l'agonie, illumine les voix, cette voix, au coeur. D'une espèce éternelle : Lumière qui s'éparpille dans l'obscurité. Un tiraillement que j'agrée, une semence qui se plante, qui m'y enracine. Ma dépouille se défile, dans une mer d'étoile, au travers d'une mélodie trop douce. Elle s'envient, n'est crainte, mon cher destiné.

# Gepost op woensdag 25 november 2009, 23u36

Gewijzigd op donderdag 26 november 2009, 00u29